En mai 1997, je me suis inscrit dans un club canin. Venu tout d'abord afin de donner une bonne éducation à Maïka, le virus de l'agility s'est emparé de moi pour ne plus me quitter. Il faut dire que les résultats honorables de notre chienne ne sont certainement pas étrangés à ce phénomène.
Malheureusement lors d'un entraînement, Maïka s'est bléssée (luxation de la rotule avec distension des ligaments). Après une opération, ne sachant si elle pourrait à nouveau fouler les terrains, nous avons décidé d'acquérir une autre chienne, mais en restant dans les races que nous aimons depuis toujours, car il est hors de question pour nous de prendre un chien "spécial agility". Notre choix s'est donc porté sur une chienne samoyède (Pimkie).
Après un an d'arrêt, et une reprise au petit trot, Maïka a fort heureusement repris du service, et c'est comme cela que je me suis retrouvé avec deux chiens à conduire. Le virus ayant également touché notre fille, elle a pris la conduite de la boule blanche, chaque fois que ses études lui permettent. Après la disparition de notre Pimkie et beaucoup de réflexion, nous avons donc décidé de prendre une nouvelle chienne samoyède, et de pratiquer également l'agility avec elle.
En plus de l'agility, faire partager l'apprentissage de l'éducation canine s'est imposée à moi. Donc, en 2001, j'ai passé mon monitorat 1er degré avec la SCC et aujourd'hui, je suis toujours éducateur dans le club canin de Roullet-Saint-Estèphe en Charente. Voulant approfondir mes connaissances en éducation et en éthologie, j'ai suivi pendant 10 semaines une formation auprès du centre Caniscool dans l'Hérault, qui a été conclue par une attestation de fin de formation ainsi que par l'obtention du certificat de capacité.